Les chroniques de l’Uchronomicon – Le cycle de Saclyd – Premières intrusions – Philippe Morineau – 2017

Quatrième de couverture

L’histoire nous apparait comme un fleuve s’écoulant inlassablement sans que nous puissions le détourner ou le ralentir. Il existe cependant des êtres pour qui le fleuve s’est transformé en un océan qu’ils nomment l’Uchronomicon. Ils l’explorent sans relâche tout en se combattant. L’un d’eux, Saclyd, grâce aux connaissances millénaires héritées de ses ancêtres, manipule les variables de l’équation originelle qui lui permettent de contrôler le destin de plusieurs mondes plus ou moins semblables à la Terre que nous connaissons. A l’abri de sa forteresse sous-marine, protégé par des créatures terrifiantes et perverses qu’il a lui-même créées grâce au génie génétique. Il lutte depuis peu contre une menace grandissante qu’il ne peut encore circonscrire. Mais si sa vie  a déjà été mise en danger à plusieurs reprises, c’est la toute première fois qu’il n’est plus le seul à sauver.

Mon avis

Imaginez-vous à bord d’un vaisseau spatial. Amnésique, avec de grandes connaissances. Ou dans un autre pays. A une autre époque. Des vies parallèles. Qui semblent se compléter. Des énigmes nouent ces vies. Que se passe t-il? Qui est à l’origine de ces faits qui traversent des destinées, des mondes?

Des histoires d’hommes qui se suivent, ne se ressemblent pas mais s’imbriquent les unes aux autres. Les chapitres sont courts, titrés et nous entrainent dans des mondes différents qui sont le début ou la fin du chapitre précédent ou du suivant. Un début. Une suite. Des histoires. Une histoire. Un point commun: Saclyd. Les monstres. Les horreurs. Les guerres. Saclyd trouvera t-il un adversaire à sa hauteur? Pourquoi une telle manipulation des êtres et de leur destin? Que cache t-il? A t-il une âme? Est-il capable de compassion?

Au fil des pages, des personnages défilent. Avec leur vie. Mais, est-ce bien la leur? Une impression, une question  taraude le lecteur. Et si ces personnages nous représentaient? Et si Saclyd était cette force supérieure qui semble gérer notre monde? Les chroniques de l’Uchronomicon – Le cycle de Saclyd est peut-être l’explication de ces vies terrestres. De ces pions que nous sommes.

Philippe Morineau par le biais des éditions complicité   nous offre un roman épique. Un roman qui interroge sur l’humanité et son mode de fonctionnement. Un très beau roman de suspens qui se laisse agréablement lire. Qui régale le lecteur. Miam!

Ma note 18/20

9782351200919  Ed. Complicités – Hors Collection   196 p.   16€

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Enclavia – Nouveaux dieux – Johan Atlas – 2018

Quatrième de couverture

Enclavia vit son apocalypse. Ce monde est impitoyablement frappé par des rayons célestes. Les doit-on à de nouveaux dieux? Sont-ils liés à l’apparition du Guerrier, cet être surnaturel qui prend la vie des hommes comme on fauche du blé? Aujourd’hui, Merlin, descendant de l’illustre mage, semble le seul à pouvoir mettre un terme à ces catastrophes. Son histoire s’entrechoquera avec celle de Fileas, le voleur elfe, et celle de Promptus, le stratège commandant des armées d’Escarith.

Mais sur ces destins croisés, une ombre plane. Un mage noir dont l’identité, les machinations, voire même l’existence, sont incertaines. Est-il réel? Ou Lorussi l’a-t-elle opportunément imaginé, pour couvrir un meurtre politique? Vivez leur aventure, assistez aux luttes pour le pouvoir et découvrez

Mon avis

Deux êtres au bout du monde. D’un monde. Différents physiquement. Culturellement. Différents tout simplement. Deux amis unis par l’extinction de leur monde. Qu’adviendra t-il d’eux? Dans leur monde en plein déliquescence, quel rôle auront-ils à jouer? Seul Merlin a connaissance de la prophétie. n’est-il pas trop tard au vu des attaques de  plus en plus ciblées et violentes?

Enclavia – Nouveaux Dieux nous entraîne dès les premières pages, dans un monde apocalyptique. Un monde où l’enfer semble s’être approprié la planète. Il y a tout ce qu’il faut pour passer un beau moment de lecture. Des personnages hauts en couleur et au caractère bien trempé. Des batailles mémorables. Et… Guerrier. Qui est-il? Quel est son rôle dans ces attaques? Ce peuple habitué à la belle vie arrivera t-il à réagir à temps? Nous naviguons entre guerre et incantations. Entre l’impuissance et le désarroi d’un peuple qui perd ses dirigeants et ses repères. Fileas et son acolyte Gorowin semblent être les spectateurs et les acteurs de cette attaque qui les dépasse.

Ce qui est superbe dans Enclavia – Nouveaux Dieux , c’est que le monde des elfes côtoie celui des géants qui côtoie les mondes planétaires. Un monde unique où tout ce qui vit est la proie de prédateurs venus d’ailleurs. Un monde où les millénaires anciens et nouveaux s’entrelacent. Chaque seconde se vit intensément. Les batailles sont sans fin. La lecture se fait aisément malgré les mots assez savants comme « anthropocentriques », entre autres. Les chapitres sont titrés. Ce qui facilite la lecture et en permet la fluidité.

Dans toutes ces batailles, une superbe histoire d’amour se vit en toute discrétion. Profondément. En dehors du temps, survivra t-elle à ce chaos sans nom? Durera t-elle plus longtemps qu’une estocade? Enclavia Nouveaux Dieux est un roman qui fait rêver et laisse le lecteur imprégné de ce monde et de ses personnages particuliers. Un très beau roman.

Ma note 17/20

9781986756983   343 p.

Astella – Ceginus – Thierry Vaillant – 2018

Quatrième de couverture

Au cœur d’une cité urbaine futuriste surpeuplée, une adolescente de 16 ans, Astella, partage un petit appartement avec son père et sa sœur, au 14ème étage d’un immeuble. L’histoire aurait pu continuer son cours et devenir une romance. Trop simple…

A la périphérie de l’immense ville asiatique d’Okona, la vie est partagée entre deux puissances politiques et une culture qui prône le sacrifice individuel pour l’intérêt de la Nation. Dans ce monde en pleine évolution, notre héroïne va connaître l’horreur, les bombes, les morts. Cette curieuse épopée l’entraînera avec ses compagnons dans des combats épiques, où de téméraires soldats se battront à l’aide d’une technologie futuriste et d’une conscience modifiée. Au cours de son long périple, Astella devra apprendre à se reconstruire pour rencontrer l’amour.

Mon avis

Bizarrement,  je n’ai pu m’empêcher de faire un parallèle  entre l’histoire de ce roman  avec ses situations de guerre, de destruction avec certains pays du Proche et du Moyen-Orient. Ai-je tort? Ai-je raison? Je ne sais pas. C’est juste une idée.

Le monde a changé. Il est divisé en deux puissances économiques. L’une en Occident et l’autre en Asie. Astella vit dans la partie asiatique. C’est ainsi que nous découvrons le nouveau partage géopolitique  du Monde d’Astella. La vie se déroule de manière routinière. Puis, un jour, le monde bascule autour d’elle. Sa vie ne sera plus jamais la même. La jeune étudiante laisse place à une jeune guerrière. Pleine de rancœur. De haine. Qu’auriez-vous fait à sa place? C’est ainsi que nous suivons cette jeune femme dans ses aventures. Ses pérégrinations. Sa révolte est-elle saine? Va t-elle durer?

Astella – Ceginus nous emporte dans un monde où la bataille pour l’espoir est vitale. Inévitable. Un monde où l’enfance, le rêve n’ont plus leur place.  Un monde où la rage de vivre, de vaincre, est le moteur de la vie. Cette bataille s’arrêtera -t-elle un jour?  Les deux mondes poseront – ils leurs armes? Et l’amour dans toute cette haine? Dans ce monde en déliquescence?  Un monde où la technologie avancée a eu raison de l’âme humaine? L’amour y a t-il sa place pour notre jeune héroïne?

Astella – Ceginus est un roman qui nous emporte facilement dans son monde. Avec bonheur. Avec plaisir. Un voyage qui fait passer le temps à la vitesse éclair. Chaque chapitre est précédé d’un petit laïus très instructif parfois plein d’humour dans ce récit de chaos. Un très beau roman.

Ma note 17/20

9781980734543   733 p.

 

Civilisation – Le réseau de Seth – Tome 1 Sylvain Sylvestro 2018

Quatrième de couverture

L’histoire se déroule dans un passé lointain, très lointain…. racontant le destin d’une civilisation prise au piège entre sa dépendance de la technologie et des tempêtes de plus en plus violentes et fréquentes. Mais, ces dernières cachent quelque chose d’autre, quelque chose de dangereux, tapie dans l’ombre…. Quel avenir peuvent encore espérer les habitants de Seth? Le dernier continent encore habitable va-t-il subir le même sort que les autres ?

Torik et son amie vont bien malgré eux être entraînés dans une aventure périlleuse pour tenter d’obtenir des réponses.

 

Mon avis 

J’avoue que le titre Civilisation – le Réseau de Seth m’a intriguée. Ce que j’ai découvert va au-delà de mes espérances. Le Réseau. Un grand mystère. Mystère qui gère la vie sur Seth. Tout est calculé. Dosé. Est-ce pour le bien des habitants? Eh oui, le Réseau s’occupe de tout. Mais, quand il n’en a plus la possibilité, que se passe t-il? Difficile d’agir, de prendre des initiatives pour des personnes qui ne savent plus réfléchir par eux-mêmes?

Un monde où tout est automatisé. Sans exception. Un monde où la routine est reine et où les questionnements brillent par leur absence. Elles sont quasi inutiles. Est-ce le monde de demain? En plus, dans ce monde, le climat fait des caprices. A une époque où le réchauffement climatique est un grand enjeu, Civilisation – le Réseau de Seth nous montre une probabilité future. Pas très rassurante.

Torik et Crista, confrontés à l’inédit, nous entrainent dans leur aventure. Il font face à la mort, à l’horreur. Que se passe t-il? Pourquoi ces tempêtes? Quelle en est l’origine? Y a t-il un piège? Que vont découvrir nos héros? Vont-ils réussir à trouver une solution ?Comment vont-ils s’y prendre? Vont-ils réussir à sauver Seth?

Civilisation – le Réseau de Seth est une belle lecture qui nous pousse à nous interroger, sur notre époque où c’est la course à l’Intelligence Artificielle. J’ai passé un agréable moment de lecture. J’ai hâte de découvrir la suite des aventures de Torik et de Cristina.

 

Ma note 16/20

ISBN9781977044181  168 p.

Nouvel Horizon – Yann-Cédric Agbodan-Aolio – 2017

Quatrième de couverture

Septembre 2088. S’ouvre pour la13ème année consécutive la sélection des candidats  pour l’admission au programme Nouvel Horizon. Cette nouvelle année sera loin de se dérouler comme les précédentes …

L’humanité est-elle toujours maîtresse de son évolution? Telle est la question que l’on peut se poser en lisant ce livre. Ce roman post-apocalyptique aborde les sujets du transhumanisme et de la biologie synthétique au service de la survie des Hommes immergés dans un monde toujours plus malmené par une Nature  et une Technologie imprévisible.

Mon avis

L’Intelligence Artificielle. Les robots. Leur place dans l’Humanité de demain. Des sujets très actuels. Ce sont les sujets de ce roman. J’adore la science fiction. Elle titille toujours l’imagination. Elle fait voler en éclats les certitudes. J’avoue qu’avec Nouvel Horizon c’était un peu particulier. Le début a été un peu difficile car l’histoire se met en place lentement. J’ai apprécié que l’action se passe en Afrique. C’est assez rare pour le signaler.

Dès le départ, on se trouve face à de nombreux personnages qui aident à tisser l’intrigue. A comprendre que la situation n’est pas aussi idéale qu’elle ne le paraît. Une sorte de huis clos entre initiés. L’histoire se déroule à travers leur discours. Ce qui rend ce roman particulier et intéressant. Et, quand l’action débute, le suspens nous tient jusqu’au bout. Des questions commencent à se poser. Que se passe t-il? Quel est le but de cette mission? Que réserve t-elle à l’Humanité? Est-ce vraiment pour son bien? Peu à peu des vérités voient le jour. Ces candidats sont-ils vraiment ce qu’ils avancent?

Le Monde des Humains dirigé, guidé et assisté par une entité, une Intelligence Artificielle douée de sentiments. Qui est peut-être plus humaine qu’elle ne le pense. Un projet qui tient en haleine le monde entier. Est-ce notre futur? Est-ce l’avenir que nous créons pour nos enfants? Est-ce le monde que nous leur lèguerons? Faut – il l’aide d’une intelligence artificielle pour sauver les terriens? Nouvel Horizon fait réfléchir, surtout à une époque où le réchauffement climatique est un enjeu mondial. Une urgence. On se projette facilement vers l’avenir avec des « si », des « pourquoi », des « comment » car nous nous sentons tous concernés.

Nouvel Horizon m’a laissée dans l’expectative. J’ai vraiment aimé et j’ai eu quelques petites difficultés. J’ai aimé l’histoire, l’intrigue. Mais, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. Pourtant, j’ai passé un très beau moment de lecture (je l’ai lu en une journée). Les chapitres sont courts et la lecture facile.

Nouvel Horizon est un roman qui fait réfléchir sur l’avenir de l’homme sur cette terre qu’ils martyrisent jusqu’à plus soif. A mon humble avis, j’aurais été curieuse de savoir comment vivaient les autochtones à cette époque. Cela aurait été intéressant.  Un roman intrigant, qui questionne et fait réfléchir. Une belle lecture.

Ma note 17/20

ISBN 9781976706790  213 p.  Broché 10€  Kindle 2,99€

L’essence des Ténèbres – Tom Clearlake -2018

Quatrième de couverture

La petite ville de St Marys est frappée par des disparitions d’enfants inexpliquées. Cinq au total, en l’espace de quatre mois. Bien qu’aucun indice formel n’ait été relevé par les forces de police, tout porte à croire qu’il s’agit d’enlèvements. Le FBI est chargé du dossier. L’agent spécial Eliott Cooper est envoyé sur place pour enquêter.

Peu à peu, il va être confronté à des faits qui ne relèveront plus de ses compétences d’agent, mais de sa capacité à lutter contre un mal obscur qui semble s’être emparé des forêts alentour de la ville… et ça n’est que le début de son enquête.

 

Mon avis

Dès le début, on se retrouve dans un monde inquiétant, en compagnie de l’agent Cooper dans les balbutiements d’une enquête. Une enquête qui démarre comme toutes les autres. Rien de spécial. Jusqu’à ce que… Et le monde bascula. L’horreur. L’innommable se révèle  et l’enquête prend un nouveau tournant. Et la terreur fut!

L’essence des ténèbres est un roman prenant. Qui ne laisse aucun moment de répit, même si l’enquête commence en douceur. Puis, fil des pages, le rythme se fait trépidant. Pas le temps de reprendre son souffle. Les pages défilent et ne se ressemblent pas. Pour notre plus grand bonheur. Les questions se posent de plus en plus et notre cerveau entre en ébullition.  Ce cauchemar se terminera t-il? Va t-il se répandre à travers la planète? Qui ou qu’est-ce qui est derrière tout çà? On suit le déroulement de l’histoire à travers les mots. Le monde.

L’essence des Ténèbres se lit facilement. Les chapitres sont courts et nous emportent de plus en plus loin dans la noirceur des hommes, du monde, du désir de pouvoir. Au-delà de l’imaginable. Dans l’amour. Amour puissant qui peut lier à jamais deux âmes. Un amour au-delà de l’inexplicable. Dans ce voyage au tréfonds de l’inconnu, la fin devient une apothéose. La réunion de tout ce qui nous a tenu en haleine.

Un très beau roman. Une histoire vécue comme une course effrénée. Vous ne vous ennuierez pas. Vous accompagnerez les personnages. Vous serez les personnages. Longtemps après avoir lu le mot « fin », vous flotterez encore dans ce monde mystérieux.  L’essence des Ténèbres est un roman fait pour le cinéma. Un roman à emporter partout avec soi, dans son sac. En promenade. En vacances. Vous ne le regretterez pas.

 

Ma note 18/20

ISBN 9782956131618    Ed. Moonlight   462p.  Broché 17,92€  Kindle 2,99€

 

 

Planète centrale – Yaël-July Nahon – 2018

Quatrième de couverture

Aya Stilstone vient de la Planète Centrale colonisée par les humains depuis des temps immémoriaux. Elle est la jeune capitaine d’un gigantesque vaisseau-déchets, le 55B. Elle vogue seule de planète en planète pour accomplir sa tâche routinière.

L’abordage du 55B par un navire-corsaire va bouleverser la monotonie de sa vie. Les révélations du commandant Shamgar sur la réalité de sa planète, régie par un système autoritaire fait d’intrigues, de guerres larvées, de coups d’Etat feront s’effondrer les certitudes de l’indisciplinée Aya.

En découvrant un nouvel univers où le pouvoir n’est pas là où on le pense, un univers où l’obéissance aveugle n’est pas une fatalité, un univers où les guerres sont légion tout comme l’émerveillement et l’amitié qui lui était jusqu’alors inconnue. Aya devra s’affranchir du système d’enfermement imposé par la Planète Centrale pour concrétiser son désir de liberté. Des aventures l’emmèneront dans des mondes inconnus, à la rencontre de peuples fantastiques et attachants aux coutumes étranges sur fond de guerre intergalactiques.

 

Mon avis

Au tout début de ma lecture, mon cerveau  s’est fixé sur Aya. Je lui enviais littéralement le fait d’évoluer seule dans son monde. Sa galaxie. En toute liberté. Qu’est-ce que la liberté? Pour l’héroïne, ce sera beaucoup de choses. Une aventure. Quelle aventure!! DuCVT_Planete-Centrale_166 caractère. Beaucoup de caractère pour cette héroïne qui ne sait pas faire comme tout le monde.

La lecture se fait en douceur. La zénitude de Aya nous accompagne et nous contamine. En toute positivité. Les descriptions des personnages sont faites avec beaucoup de tendresse, de légèreté, d’humour. D’humanité. Ce qui les rend si attachants. Dans toute cette légèreté, il y a des moments forts. Très forts, voire rudes. Au cinéma, la musique se serait faite plus intense dans ces moments: TAN DAN.. TAN DAN… Ce qui n’enlève rien au plaisir de lire. De découvrir le charisme des personnages et la beauté de l’histoire. Au contraire.

Planète Centrale est un livre qui se lit avec beaucoup de bonheur. Le « waouh » estplanète cent. présent jusqu’au bout. L’histoire tient la route. Elle est belle. Très belle, malgré le Monde froid dans lequel elle se déroule. Aya reste un personnage attachant tant elle peut être rêveuse et rebelle.

J’avais le sourire aux lèvres en refermant ce petit bijou. Un sourire songeur. Planète Centrale est un beau livre. Dur. Tendre. Un livre que l’on n’oublie pas dès le mot « fin ». Quelle belle histoire! Forte! Douce! Chaleureuse! J’ai adoré chaque mot. Même celui de « fin » qui n’annonce qu’un début. Un peut-être. Un « et si… ». A lire avec un bon verre, un bon thé à la main ou un Margarita, peu importe le lieu ou l’instant.

Ma note 18/20

ISBN 9781612277578  Ed. Rivière Blanche  176 p   broché 17€