Editions Fondencre

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Créée en 2005 par Philippe Biget avec la complicité de quelques proches et amis, l’Association fondencre est à vocation littéraire et artistique. Elle développe principalement une activité éditoriale exigeante et ouverte sur le monde déclinée en quatre collections (Récits et fictions, Beaux Livres, Écrits sur l’Art, Jalons du XXe siècle). Elle contribue également à la diffusion de certains livres d’intérêt général portant un regard sur la Région Limousin où se trouve son siège. Tous les livres sont édités à compte d’éditeur. Ils font l’objet d’un dépôt à la BNF et sont référencés Electre et Dilicom.

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Le cri de l’arbre – Philippe Vergeraud – 2009

Quatrième de couverture

« Renaud s’éveille, glacé, aux premières lueurs de l’aube, avec à nouveau la sensation d’une menace globale et indéterminée. Il s’approche l’arbre en rampant, progresse ainsi de plusieurs mètres, son corps frissonnant tapi dans les fougères et parcouru d’ondulations sauriennes. Puis il se redresse, se met debout à côté d’un tronc énorme et pétrifié par les siècles. C’est alors que quelque chose se passe ».

Chronique

Peut-on se fuir soi-même? Peut-on vivre en dehors de la réalité pour être soi-même? Comment faire quand des personnes autour de la bulle que l’on s’est fabriquée? Dans la vie, il est des moments où l’homme se sent perdu dans l’immensité qui l’entoure. Il est un moment où il s’accroche désespérément à quelque chose, à lui-même, pour ne pas sombrer. Sombrer c’est se perdre. C’est peut-être aussi la folie douce. Deux hommes vivent dans la société avec un vernis de politesse. Pour faire ce qu’il faut. Comme il se doit. Plutôt un homme vit deux vies. Deux identités. Une profonde dichotomie. Une sorte de Docteur Jekill et Mister Hyde.

Le cri de l’arbre est un tableau. Une toile vierge où les mots se dessinent, s’effacent et se réinventent. Une toile créée pour la poésie des mots. Pour la poésie des hommes. Les chapitres sont courts et semblent décousus. Cependant, ils se complètent et se lisent comme des puzzles de vie, d’actions, de personnages. C’est aussi l’histoire d’un homme qui se perd en lui-même et ne peut se retrouver. Renaud est un homme en morceaux qui, peu à peu, perd le sens des réalités pour mieux tenter d’être lui-même. Peut-être d’être Ren tout simplement. Quel homme sera t-il? Endossera -t-il son côté obscur?

L’écriture est belle et sobre. Les tableaux défilent avec douceur. Avec force. Avec horreur. Chaque geste est disséqué dans un monde ralenti qui, de temps en temps, se précipite pour le pire. Rien que le pire. Ce thriller glaçant  nous présente cette âme disséquée en perdition. En errance. Seul un arbre centenaire arrive à calmer ses angoisses. Pour combien de temps? Un homme face à sa conscience? Peut-être. Un homme qui lave sa conscience au contact de cet arbre centenaire. Un homme dont la schizophrénie, la douleur d’être s’expriment dans le cri de l’arbre.

Note 18/20

9782953334326   Editions Fondencre   155 p.   17€

La fille de juin – Laurent Maillard – 2018

Quatrième de couverture

Quelque part dans les Cevennes, un couple de retraités sauvagement assassinés sans mobile apparent… A quelque temps de là toujours traquée par les autorités, l’ex-tueuse Aurélie Van-Root se retrouve en cavale non loin des lieux du drame et se voit bientôt contrainte de fuir aux côtés de Julie Massol, une jeune artiste impliquée dans une sordide affaire de stupéfiants. Alors que dans un premier temps, Julie propose à Aurélie de la guider à travers la région en échange de sa protection, leur association vire rapidement au cauchemar. Malgré les avertissements du « huguenot », pour échapper aux trafiquants et aux forces de l’ordre les deux femmes se réfugient au Havre, un domaine hébergeant les membres d’une secte. Accueillies par un groupe de druides régnant sans partage sur ce microcosme médiéval totalement reclus du reste du monde, les fugitives découvrent que sous le vernis d’un communautarisme idyllique, leurs hôtes vivent dans la terreur permanente du « croquelat », un mystérieux tueur qui terroriserait la contrée. Face au comportement de Julie qui semble de moins en moins étrangère à ses déboires, le doute s’installe bientôt chez Aurélie. Et lorsque cette dernière découvre que dans une cave, les fidèles vénèrent également pour ses prétendues vertus, « une chose tombée du ciel », il y a vraiment de quoi devenir dingue…

Chronique

Un crime odieux. Une course poursuite avec les gendarmes. Qui est cette femme qui tente de leur échapper? Quel est son crime? Qui est cette jeune femme qui décide d’aller en cavale avec elle? Etre en cavale n’est pas chose facile. Encore moins lorsqu’une inconnue est de la partie. Comment la confiance peut-elle s’instaurer? Qui sont ces deux femmes qui sèment la mort sur leur passage?
Dès le début, le ton est donné. Nous entrons de plein pied dans un monde où les armes prennent un grand plaisir à parler le langage de la mort. Nous accompagnons Aurélie et Julie dans leur fuite en avant à travers les Cevennes. Elles fuient la police. Chacune a ses raisons. Elles fuient leur douleur. Elles fuient leur passé en miettes. Elles fuient leur vie en décadence. Est-ce si simple? Comment se terminera cette cavale?
La fille de juin est un policier agréable à lire. Le suspens est toujours présent et l’adrénaline nous accompagne à chaque page. Chacune des pages tournées nous réserve une énigme de plus. Courses poursuites. Coups de feu. Cadavres. Quatrième dimension. Tout est là pour instaurer le suspens jusqu’à la dernière ligne. Une dimension où nous plongera avec bonheur la fille de juin.

Note 17/20

9782379120015   Editions Et le bruit de ses talons   165 p.   15€

 

Je t’aime affreusement – Estelle Gapp -2018

Quatrième de couverture

Si Marina Tsvetaeva (1892-1941) compte aujourd’’hui parmi les grands poetes russes du XXe siècle, on le doit au destin et au tempérament hors du commun de sa fille, Ariadna Efron (1912-1975), seule survivante d’une famille broyée par la Terreur stalinienne. Après seize ans de Goulag, elle consacre les vingt dernières années de son existence à faire publier l’’œœuvre de Marina. La « fille prodige » deviendra le premier éditeur de sa mère. Je t’’aime affreusement est une lettre fictive qu’’Ariadna aurait pu écrire, depuis le premier jour de sa libération, en 1955, jusqu’à’ sa mort, en 1975. […]

Chronique

Quand nous pensons à notre enfance, à notre mère, c’est souvent avec une tendre nostalgie. Tendre malgré les coups durs de la vie. Nous portons d’habitude un regard plus compréhensif sur certains faits. Compréhensif après le temps qui passe, le regard de l’adulte que nous sommes devenus. Pour Ariadna, ce sont des souvenirs doux-amers d’une période qui ne fut pas facile.

Je t’aime affreusement est un cri d’amour d’une fille à sa mère. Une mère qui est allée au bout de son amour maternel. Parfois en faisant les pires choses pour le bien-être de sa progéniture. L’enfer est pavé de bonnes intentions, dit-on. L’enfance d’Ariadna a été voué à l’enfer éternel. Au froid sibérien. Une enfance marquée par la Première Guerre Mondiale et l’autocratie de Staline. Une enfance de crainte, de cris, de désespoir.

Je t’aime affreusement est la colère d’une enfant qui le restera malgré les années. Qui le restera face à cette mère absente. C’est le cri de colère d’Ariadna qui voit le monde se vider autour d’elle sans trop savoir ce qui se passe. Des disparitions que la petite fille prend pour une punition. C’est aussi une promesse. Promesse faite en échange du retour  et de l’amour d’une mère disparue. La promesse de faire connaitre l’oeuvre de sa mère-fantôme. Malgré certains regrets. Malgré les promesses échangées contre un peu d’intérêt, je t’aime affreusement est fait d’amour. D’un amour fort et sincère. D’un amour qui a fait tomber tous les obstacles. C’est un superbe cri d’amour d’une fille à sa mère, envers et contre tout: je t’aime affreusement.

Note 17/20

9782940628155   Edition des Syrtes   172 p.   13€

Les éditions du Caïman

Les éditions du Caïman sont nées en janvier 2010 à Saint-Etienne. Quelques années d’existence seulement mais déjà une belle carte de visite pour « le Caïman », avec plusieurs prix littéraires obtenus, de nombreuses sélections en cours, de belles découvertes d’auteurs et de plus en plus d’auteurs confirmés qui nous font l’honneur d’ajouter leurs signatures à notre catalogue. Nous publions nos titres exclusivement à compte d’éditeur, et sommes signataires de la charte de l’édition en Rhône-Alpes

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Le manuscrit improbable – Patrick Amand – 2019

Quatrième de couverture

13 janvier 1937 en pleine nuit, Louis Aragon débarque dans la demeure de son ami écrivain Jean-Richard Bloch à Poitiers, La Mérigote. De ce rendez-vous nocturne naitra Ce soir un des plus grands quotidiens.

80 ans plus tard, jour pour jour, le maire de Poitiers Charles Salviac annonce à la surprise générale la création d’une résidence d’écrivains dans ce lieu. Face à d’obscures motivations où seront mêlés bibliothécaires, chercheurs, étudiants, la demeure de l’écrivain poitevin dans laquelle se sont côtoyées les plus grandes plumes de l’entre-deux guerre – Zweig, Malraux, Rolland, Aragon, Romaine…- devient soudainement une maison où tourbillonnent le passé et des quêtes obsessionnelles.

Le jeune journaliste Jean-Michel Hénère, fondateur de l’hebdomadaire C ton Poitiers se retrouve bien malgré lui embarqué dans une aventure romanesque. Avec son lot de drames, il devra assembler un puzzle dont il découvrira les pièces au fur et à mesure de ses investigations et des morts qui jalonnent sa route sur le chemin de la Mérigote.

Chronique

Il est des propositions que l’on a du mal à accepter, même si elles émanent de Louis Aragon en personne. Jean-Richard Bloch acceptera t-il celle de son ami pour participer à la création du journal « Ce Soir« ? Nous sommes en 1937 et cette rencontre secrète et tardive a lieu à La Mérigote, demeure de Jean-Richard Bloch. En 2017, un projet controversé doit voir le jour à propos de La Mérigote. Il a du mal à faire l’unanimité.

Une bataille lente, silencieuse se met en place. Au fil des pages. Chacun tente de mettre fin au projet ou de trouver une bonne raison pour le faire aboutir. Ce thriller assez particulier se déroule dans le milieu littéraire. Qui a dit que les écrivains étaient de doux rêveurs? Qu’ils ne se passionnent que pour les livres?

La recherche d’anciens documents ne fait que relancer la bataille. Il s’agit d’un mystérieux manuscrit qui est recherché avec l’énergie du désespoir. Le trouveront-ils au cours de la rénovation? Existe t-il réellement? Est – il à l’origine du meurtre perpétué à Poitiers? Nous accompagnons Durandal et ses coéquipiers dans cette enquête abracadabrante. Tout se déroule autour de cette villa et de ceux qui prenaient part à sa rénovation. Le ou les assassins sont-ils vraiment ce qu’ils disent? Cette violence mettra t-elle à jour le manuscrit improbable? Nul ne le sait.

Note 15/20

9782919066742    Editions du Caïman   166 p.   11€

 

 

Lâche-moi les crampons – Giuliana Olivero – 2019

Quatrième de couverture

Grazia n’est ni jolie, ni riche, ni cultivée. De surcroit, malchanceuse, elle traine une  enfance difficile. Seul le football arrive à illuminer sa vie morose sans perspectives d’avenir. Grazia ne se contente pas d’assister aux matchs du dimanche comme le tifoso lambda, mais son plus grand plaisir est de suivre, depuis le bord de la pelouse, les entrainements d’équipes aussi prestigieuses que la Juventus de Turin. Deux mondes bien différents cohabitent. En effet, la réalité de tous ces sportifs, devenus au fil du temps l’objet de son besoin effréné d’amour, est à des années lumières  du quotidien de l’héroïne. Celle-ci a d’abord idolâtré les rockstars, avant de tenter de se rapprocher des footballeurs, en apparence plus accessibles et disponibles. Mais ses lubies  et ses fantasmes auront raison de son innocence et d’un rêve  de vie meilleure. Son petit cœur souffre. De leur côté, ces magnifiques athlètes au zénith de leur gloire n’acceptent pas l’intrusion de Grazia, ne comprenant pas la pureté de ses sentiments et sa recherche éperdue de contact. Un seul d’entre eux fera preuve d’égards et d’humanité.

Chronique

Une femme. Une fan. Une histoire de foot. Quel rapport? Les groupies existent. Partout à travers le monde. Quelle est leur histoire? Pourquoi un tel acharnement à suivre une personne, une équipe? Grazia va nous faire découvrir son monde. Ses coups de cœur. Ses déceptions. Comme toutes les groupies ou presque. Une vie bien compliquée. Et c’est peu de le dire pour peu qu’elle vire à la pasionaria et elle devient infernale pour tout le monde.

Dès l’instant où elle l’a décidé, Grazia bat les terrains de football à la recherche des signatures de la Juventus et surtout de Platini, son idole. Au fil des pages, nous découvrons ses succès, ses déboires. Les liens plus ou moins hasardeux  qu’elle noue avec les joueurs. A quel moment est-elle passée de groupie à harceleuse? Que peut-elle bien penser de l’impact que cela a dans la vie de ces joueurs qu’elle suit nuit et jour? Grazia nous fait sourire pour son amour platonique pour Platini. Est-ce vraiment de l’amour?

Lâche-moi les crampons, d’une manière ludique, nous démontre les relations bipolaires entre une fan et l’objet de sa passion. Une passion dévastatrice qui peut détruire tout sur son passage. Et, parfois, l’objet de la passion. Les situations prêtent à sourire tant elles frôlent l’absurdité. Des courses-poursuites pour un regard, un mot, une poignée de mains. Des rendez-vous fantasmés par ces groupies dont l’objet de leur passion ne pense qu’à dire « lâche-moi les crampons ».

Note 16/20

9782812710537   Editions Les Presses du Midi   203 p.    16€

A fleur de fables – Dritëro Agolli – 2010

Quatrième de couverture

Va, petit, va, dans la fournaise de l’été. Va, dompte ce cheval à l’échine rebelle. Dont la crinière flamboie comme un brandon. Pousse-le au plein cœur de la montagne verte.

Chronique

Quand j’ai vu le titre dans le catalogue des Editions Fondencre, cela a été un véritable coup de cœur. A fleur de fables. Un titre qui est un poème à lui tout seul. Effleure t-on les fables? S’envolent-elles au gré des mots? Les effeuille t-on comme les marguerites en murmurant « un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout« ? Ce titre m’a fait rêver et je n’ai pas été pas déçue.

Des poèmes courts, longs. Des poèmes où les mots s’épèlent dans un doux bruit. Un doux murmure. Un plaisir fin et fort. Fermer les yeux et déclamer: « Le neige est silence tant qu’elle est neige vive Et ne parle jamais qu’au moment de mourir« . Nous entendons le bruit du silence. Le crissement des pas  dans la neige qui se meurt. Ces mots écrits sur des feuilles ivoires, accompagnées ou plutôt illustrées de superbes graphiques.

Les sons nous emportent dans un monde où l’imagination est sans fin. Nous voyageons au gré des allégories, des rimes, des silences qui étreignent le rythme de la déclamation.  A fleur de fables nous fait rêver les mots. La beauté des mots. la douceur des rimes. Au rythme des alexandrins qui sautillent dans un doux silence, pour embrasser ou croiser les rimes au gré du poète. Des poèmes qui nous caressent à fleur de peau. A fleur de fables.

Note 19/20

9782953334333   Editions Fondencre    63 p.    17€

 

 

 

Editions Motus

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Lorsque les éditions Motus ont été créées, elles ont d’abord publié de la poésie pour adultes. Depuis quelques années, elles se consacrent principalement à la littérature jeunesse, mais continuent à accorder une place importante à la poésie.

Les éditions Motus publient peu d’ouvrages, mais elles espèrent que leurs créations continueront à être attendues et reconnues pour leur liberté d’invention, leur qualité et leur exigence. En dehors du domaine poétique, la production des éditions  » MØTUS  » est très libre. Elles revendiquent le terme d' » INCLASSABLES  » appliqué à leurs ouvrages. Comme chaque titre est particulier, il fait l’objet chaque fois d’une approche nouvelle, si possible unique.

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Dragon de sable – le journal du premier Marcheur – Marc Ismier – 2018

Quatrième de couverture

La paix et la justice de Gladsheim s’étendent progressivement sur les royaumes d’orient. Gylfi, Roi le plus puissant parmi les Puissants, en assure la stabilité par les Questes de ses Marcheurs. Les guerres sont oubliées depuis des siècles et les Arts se développent étendant toujours plus les Pouvoirs et la science des Maîtres. Mais Bryan, Premier Marcheur, est arraché à une Queste  dans les brûlants déserts du sud par Snorri, le sculpteur. Pendant son absence, Gylfi a disparu, menaçant les ordres établis et faisant ressurgir la perspective d’affrontements oubliés qui déchiraient les peuples.  Derrière le trône, la nuit tisse ses complots au-delà des frontières et menace l’existence des Royaumes. Entre alliances et trahisons, se révèlent de nouveaux pouvoirs au cours de la plus redoutable Queste du Premier Marcheur.

Chronique

Qu’est ce qu’un marcheur? Est-ce celui qui pratique la marche comme sport? Ce sont les questions que je me suis posées tout en sachant que la réponse serait bien plus compliquée, bien sûr. La réponse est une découverte surprenante et à la hauteur des attentes. Le royaume de Bryan est peut-être victime de complots, d’actes mal intentionnés. Le Marcheur doit le savoir. Que se passe t-il? Où est la famille royale? Qui est à l’origine de ce bouleversement? Il est urgent de trouver des réponses à ces questions. Bryan ne le sait que trop bien.

C’est avec beaucoup de curiosité que nous découvrons le mondes des marcheurs et celui des sculpteurs. Un monde mystérieux. Fantastique. Un monde de pouvoirs magiques. Un monde où la sincérité et l’honneur sont maîtres. Avec Bryan, nous découvrons les différents royaumes et leurs habitants parfois énigmatiques. Nous nous enfonçons, au fil de la lecture, dans ce pays de complots ourdis. Ce pays où les marcheurs ont des dons et s’en servent. Pour protéger le trône, la famille royale et le royaume.

Dragon de sable – journal du Premier Marcheur nous emmène dans un monde où le bien et le mal se côtoient pour un jour s’unir et déclencher la plus grande des poursuites et des enquêtes pour le royaume de Gladsheim habitué à la Paix. Que de trahisons! Que de quêtes! dans ce monde de mages où peu importent les pouvoirs, du moment que l’on a LE pouvoir. Que trouvera Bryan? Qui seront ses alliés, ses ennemis? Comment tout cela se terminera t-il? Bryan et ses amis nous réservent bien des surprises.

Note 18/20

9781980220886   Autoédition   417 p.    13,70€