Hazadef, le crépuscule des Dhals – Ana Kori – 2018

Mon avis

Le titre Hazadef, le crépuscule des Dhals, m’a tout de suite intriguée. Et, oups, j’ai ouvert la boîte de Pandore…. J’ai découvert un monde merveilleux  qui vous invite à le suivre dès les premiers mots. Un monde qui est équilibre. Un monde qui est amour. Un monde qui ne ressemble à nul autre.  Un monde où le karma est une belle et douce réalité. Un monde où tout est initiation. Jusqu’à ce que…. Le grain de sable. Toujours ce fameux grain de sable. Et ce monde fut.

Hazadef, le crépuscule des Dhals est une superbe histoire. Une histoire entre une quête et une odyssée. L’histoire d’une prophétie. Quel est le danger? Est-il éminent? Que faire?  La prophétie se réalisera t-elle? C’est ainsi que l’on se laisse prendre par cette histoire. Une histoire où les personnages ne ressemblent qu’à eux-mêmes et sont forts de leur particularité.

Hazadef, le crépuscule des Dhals est un roman qui vous accueille , vous enveloppe et vous emporte dans un conte qui n’en est pas un. Un roman qui vous envoûte par la beauté de ses personnages. Des mots. De l’histoire. Un roman où on s’évade  dans un monde des mille et une magies. L’écriture est légère et vous emporte sur l’aile de la magie Ottomane. La lecture est facile et addictive. Eh oui, une fois le livre ouvert, on ne le lâche plus.

J’ai aimé Okriana. Belle femme et belle âme.  Femme forte. Douce. Juste. Femme intègre face aux Dhals. J’ai adoré ce monde. Cet univers. Ana Kori a signé un véritable chef-d’oeuvre. D’une grande beauté. Découvrez-le. Vous ne le regretterez pas.

Ma note 19/20

ISBN 9791022764599   Ed. Bookelis  510 p.

Publicités

Planète centrale – Yaël-July Nahon – 2018

Quatrième de couverture

Aya Stilstone vient de la Planète Centrale colonisée par les humains depuis des temps immémoriaux. Elle est la jeune capitaine d’un gigantesque vaisseau-déchets, le 55B. Elle vogue seule de planète en planète pour accomplir sa tâche routinière.

L’abordage du 55B par un navire-corsaire va bouleverser la monotonie de sa vie. Les révélations du commandant Shamgar sur la réalité de sa planète, régie par un système autoritaire fait d’intrigues, de guerres larvées, de coups d’Etat feront s’effondrer les certitudes de l’indisciplinée Aya.

En découvrant un nouvel univers où le pouvoir n’est pas là où on le pense, un univers où l’obéissance aveugle n’est pas une fatalité, un univers où les guerres sont légion tout comme l’émerveillement et l’amitié qui lui était jusqu’alors inconnue. Aya devra s’affranchir du système d’enfermement imposé par la Planète Centrale pour concrétiser son désir de liberté. Des aventures l’emmèneront dans des mondes inconnus, à la rencontre de peuples fantastiques et attachants aux coutumes étranges sur fond de guerre intergalactiques.

 

Mon avis

Au tout début de ma lecture, mon cerveau  s’est fixé sur Aya. Je lui enviais littéralement le fait d’évoluer seule dans son monde. Sa galaxie. En toute liberté. Qu’est-ce que la liberté? Pour l’héroïne, ce sera beaucoup de choses. Une aventure. Quelle aventure!! DuCVT_Planete-Centrale_166 caractère. Beaucoup de caractère pour cette héroïne qui ne sait pas faire comme tout le monde.

La lecture se fait en douceur. La zénitude de Aya nous accompagne et nous contamine. En toute positivité. Les descriptions des personnages sont faites avec beaucoup de tendresse, de légèreté, d’humour. D’humanité. Ce qui les rend si attachants. Dans toute cette légèreté, il y a des moments forts. Très forts, voire rudes. Au cinéma, la musique se serait faite plus intense dans ces moments: TAN DAN.. TAN DAN… Ce qui n’enlève rien au plaisir de lire. De découvrir le charisme des personnages et la beauté de l’histoire. Au contraire.

Planète Centrale est un livre qui se lit avec beaucoup de bonheur. Le « waouh » estplanète cent. présent jusqu’au bout. L’histoire tient la route. Elle est belle. Très belle, malgré le Monde froid dans lequel elle se déroule. Aya reste un personnage attachant tant elle peut être rêveuse et rebelle.

J’avais le sourire aux lèvres en refermant ce petit bijou. Un sourire songeur. Planète Centrale est un beau livre. Dur. Tendre. Un livre que l’on n’oublie pas dès le mot « fin ». Quelle belle histoire! Forte! Douce! Chaleureuse! J’ai adoré chaque mot. Même celui de « fin » qui n’annonce qu’un début. Un peut-être. Un « et si… ». A lire avec un bon verre, un bon thé à la main ou un Margarita, peu importe le lieu ou l’instant.

Ma note 18/20

ISBN 9781612277578  Ed. Rivière Blanche  176 p   broché 17€

 

Divine Corruption -Tome 1 Déviance David & Alexandre Rousseau – 2018

4ème de couverture

Que devient-on à notre mort terrestre? Un paradis, un dieu aimant et bienveillant attendant patiemment notre venue, facétie ou vérité? Derrière la beauté se cache parfois la pire des cruautés.

Joseph est un soldat humain tricentenaire, ambitieux, à la recherche d’une opportunité rare, rejoindre la caste céleste. Pour ce faire, il entre au service d’un archange manipulateur et avide de pouvoir qui l’entraîne dans une course pour sa propre survie. Fier et déterminé, il accepte sans hésitation la tâche qui lui est confiée, loin d’imaginer toute la portée de cette décision

 

Mon avis

En ouvrant ce roman, j’ai plongé dans un monde que je n’imaginais pas. J’étais même à des lieues de l’imaginer. Ce qui est sûr, c’est qu’on rentre de plein pied dans l’histoire, dès la première page. Dans l’autre monde. Un monde que l’on souhaite ne jamais connaître. Qui frappe l’esprit dès le départ. L’horreur. Le cauchemar  dans toute sa splendeur. C’est ce qui, bizarrement, rend l’entrée en matière intéressante. La curiosité vous happe et vous fait oublier l’horreur du moment. Cependant, on se rend compte de cette horreur de la situation que très tard dans la lecture tant les mots sont bien choisis et que l’atmosphère n’est pas étouffante.rousseau (2)

Après cette entrée en matière, on entre dans l’histoire dans la foulée. Tout va vite et lentement. La suite de l’histoire se déroule avec beaucoup de beauté, d’imagination. Rien à voir avec le début. Ce qui est surprenant, c’est qu’on se laisse emporter dans cette quête du pouvoir avec presque de la tendresse pour les personnages dont les portraits sont si riches, si complets, si réalistes. Chacun d’entre eux est pourvu d’une âme, d’une ambition terriblement humaine. A tel point que l’on s’identifie à eux naturellement. Même les batailles pourtant si sanglantes sont d’une beauté à couper le souffle.

Les lois au début de chaque chapitre vous promettent un monde différent de celui visité et pourtant si complémentaire. Votre curiosité est, ainsi attisée et vous n’avez qu’une hâte: tout découvrir de ce nouveau monde et de son histoire.divine corruption

Selon moi, les derniers chapitres des romans démontrent les qualités d’un écrivain. Et ici, on est servi. La fin est terriblement tendre, humaine, vivante. C’est d’autant plus beau qu’il s’agit d’un roman écrit à quatre mains. A aucun moment, on ne s’en rend compte. Un seul esprit, une seule histoire. Et quelle histoire! A croire qu’elle a été écrite par des jumeaux monozygotes. Pourtant, bien qu’ils soient frères, David et Alexandre Rousseau ne sont pas jumeaux et encore moins monozygotes. Avec Joseph, La céleste, Thola et les autres, ils nous font passer un excellent moment dans leur monde des cieux.

rousseau (3)J’ai aimé. Que dis-je? j’ai adoré ce roman. Je m’y suis perdue avec bonheur. J’y ai été l’otage admirative et terriblement consentante des personnages, de leur histoire. Je recommencerai avec autant de plaisir. Quand j’ai refermé Divine corruption, mes premiers mots ont été « oh, bon sang, oh mazette ». En général, quand je dis ça, c’est que la bavarde que je suis se retrouve muette de bonheur. Un livre à lire, à conseiller tant il est beau. Tant il est bon. A lire tout simplement

Ma note 19/20

ISBN 9781980500124 – 305 pages – Editions Amazon

Broché 16€

E-Book 4,99€

Points de vente: Amazon KDP Kobo, divinecorruption.fr