Ultimate Terra nova T. 1 – Aboubakri Sao – 2018

Quatrième de couverture

En 2025, le monde entre dans une nouvelle ère. La troisième guerre mondiale a fait des ravages considérables, provoquant le chaos sur la planète. Pour rétablir l’ordre, des clans apparaissent dans divers endroits du monde. La plupart de leurs membres possèdent un Néo Cerveau leur conférant des aptitudes spectaculaires. Membre du clan Terra Nova, Kadaj, Electromancien, voit sa vie basculer le jour où il rencontre Ragnarök, une milice extrêmement dangereuse. Cette organisation recherche activement Atlas, le chef des Terra Nova. De plus, le gouvernement qui considère les clans comme illégaux, veut à tout prix mettre la main sur un Cyborg que possèderaient les Terra Nova. Quelles sont les origines du Néo Cerveau? Pourquoi un cyborg attise t-il la convoitise du gouvernement? Et d’où provient cette pierre qui permet à son détenteur de bénéficier de pouvoirs extraordinaires? La nuit succède au jour, les réponses succèdent aux questions… ces évènements vont bouleverser à tout jamais la vie de Kadaj.

Mon avis

Un jeune homme à prendre en charge. Pourquoi? Qui est-il? Quel pouvoir peut-il avoir pour être admis dans la cité? L’environnement est spécifique et nous plonge dans un monde où le danger est quotidien. C’est en douceur que nous entrons dans ce clan, la Terra Nova. Ce monde où la nouvelle technologie règne en maître. Avec Kadaj, nous faisons connaissance de cet environnement où ne vivent que ceux qui le méritent. Un jour. Une attaque. Violente. Qui semble gratuite. Et la vie devient une aventure.

Avec Ultimate Terra Nova T.1 nous entrons dans le Japon du futur. Avec des personnages raffinés, énigmatiques. Vivre dans l’anonymat n’est pas chose facile. Maintenir quotidiennement cet anonymat est encore plus difficile. C’est une lutte de chaque seconde. Un moment d’inattention et le monde s’écroule. Kadaj en sait quelque chose. La vie devient précieuse surtout quand il faut se battre pour la conserver.

Au début du roman, une rapide instruction sur l’échelle sociale japonaise nous aide à situer les personnages et leur rang social. Ce qui aide beaucoup le lecteur quant aux titres. La lecture est agréable car les chapitres titrés sont courts et l’écriture est aérée. Le style ressemble à celui d’un manga, dans les batailles et dans la description des personnages. Des batailles qui ressemblent à des danses aériennes, sur une musique chronométrée.

Cependant, La trahison n’est-elle pas l’arme qui pourrait mettre à mal le clan? Ce clan gardera t-il longtemps sa puissance? Pourquoi tant de convoitise? Le Néo Cerveau restera t-il dans la cité? De plus, tout est agréable à imaginer. Quelle que soit la scène. Scène de bataille ou de discussion. Aboubakri Sao nous transporte avec ravissement dans son monde de haute technologie avec sa superbe plume. Le suspens nous tiraille jusqu’à la dernière ligne. Vivement la suite.

Ma note 17/20

9782368925812 Ed. L’Ivre-Book 325 p. 16€

Publicités

Derniers mois en enfance – Philippe Mangion – 2018

Quatrième de couverture

Il est un  âge, au sortir de l’enfance, où les sentiments, les sensations, les pulsions nous envahissent, où l’on ne possède pas assez s’expérience pour les analyser et les garder à distance. il est un âge où l’on ressent les problèmes des adultes qui, eux, nous pensant innocents, ne nous épargnent rien. Il est un âge à partir duquel, plus tard, on peut dérouler le fil de son histoire. La mienne débute à neuf ans au bord d’une pelouse interdite…

Mon avis

Une enfance somme toute normale. Faite de jeux, de cachotteries, de découvertes. Une enfance qui s’arrête brusquement. Il y aura toujours un avant et un après. Cette enfance qui bascule met fin à l’innocence. La vie routinière a aussi changé. Que se passe t-il? Le monde est-il devenu fou? A quel moment le monde de l’enfance a t-il basculé? Pourquoi tant de difficultés dans le monde des adultes?

Derniers mois  en enfance nous fait entrer dans la vie d’un enfant qui a mûri trop vite. Et pas de la meilleure manière. Un enfant un peu balloté dans les histoires d’adultes et leurs mystères. Peu à peu, nous découvrons ces énigmes, ces drôles de vie. Tout en douceur. une immersion toute en innocence. Le monde des adultes au travers du regard d’un enfant qui ne le sera plus. La lecture est aisée et rendue agréable par des chapitres denses, mais d’une écriture légère. Les mots glissent et s’imprègnent en douceur dans notre subconscient., nous invitant à découvrir une histoire hors norme, pleine de surprises, de rebondissements.

Derniers mois en enfance est un roman riche en non-dits, en secrets. Ce qui en fait un roman agréable à lire. Surtout que cette lecture nous fait découvrir le regard d’un enfant. Un regard intransigeant, sans fards, sur la vie autour de lui. Un très beau roman.

Ma note 16/20

9781718049819  175 p.

 

SABADAÏ- Mignar Adamson – 2018

Quatrième de couverture

Sabadaï ou le démon qui rêvait du Paradis est l’histoire du démon Sabadaï qui, au crépuscule de sa vie, revient sur les faits qui l’ont marqués. Il émergea du cinquième cercle de She’ôl, celui de la colère qui était depuis toujours gouverné par Zaa’me, ange déchu suite à la Bellum Prima. Cette guerre aux origines du temps qui déchira Eden et se conclut par le bannissement d’Adam, Eve et de nombreux anges, à la suite de Hêylêl.

Comme toutes les créatures immatérielles, il lui fallut trouver un réceptacle pour son essence. Cette tâche bien que triviale lui permettra de se forger une terrible légende de Violeur de Réceptacle puis de Tueur d’Anges. Sa renommée sera telle  que Zaa’me, lui-même, le fera convoquer pour lui confier une mission d’importance vitale pour She’ôl: ralentir l’effort de guerre d’Eden. C’est donc sous les traits parfaits d’un Marche-Ombre et armé de ses terribles compagnes Fléau des Âmes et Ravages, qu’il accomplira sa destinée.

Mon avis

Le ton est donné dès les premiers mots. Le monde s’écroule. L’enfer hérite d’un démon: Sabadaï. Son arrivée est digne de son rang. Fort de son destin, nous l’accompagnons dans un périple qui devrait forger sa vie. Sabadaï est écrit comme un poème, un chant scandant une destinée hors norme. Un poème sans fin. Horrible. Effrayant. Mais si tentant. Si addictif. Les mots se posent d’abord délicatement. Puis, ils explosent dans un artifice de sens que l’on  ne cherche pas à retenir: Curiosité, peur, dégoût, et  autres. Mignar Adamson a une écriture sublime qui rend la lecture agréable et nous transporte sans peine dans son monde.

Sabadaï nous aspire dans sa vie qui n’a rien de féérique. Dans son abominable vie qui peut nous crisper  et nous faire grincer des dents.  Un monde où nous plongeons avec une sorte de douce culpabilité. Ce qui ne nous empêche pas d’en redemander, de tourner la page avec frénésie pour connaître la suite. A aucun moment ne nous vient l’envie de fermer le livre malgré la dureté de certaines scènes. Au contraire.

Sabadaï est un démon et nul ne peut le nier. Cependant, nous nous surprenons à éprouver de la sympathie pour cet hère sans âme et bouffi de colère. Oui, je dis bien sympathie car il a une vie de démon somme toute normale et comme tout un chacun, aspire à s’élever socialement. Qui ne rêve pas de grimper l’échelle sociale? Comment expliquer que l’on a de la sympathie pour un démon? Pourtant, c’est le cas, tant les mots sont beaux, vrais, humains. Profondément. Sincèrement. Telle est la plume de Mignar Adamson pour nous raconter son démon Sabadaï. Lisez-le et vous comprendrez. Un superbe roman.

Ma note 18/20

 

 

De profundis – Eric Maliska – 2018

Quatrième de couverture

Je suis impatient. Voilà plusieurs semaines que j’attends le dérivateur des champs. Une pièce maîtresse dans mon oeuvre. Je n’en suis pas encore à me ronger les ongles, ni à faire tout à fait les cent pas, mais mon acrimonie s’est accentuée de façon perceptible au fur et à mesure de l’attente. Ce n’est pas la première fois cependant que l’on me verra faire preuve d’une telle acerbité.  Sans aller jusqu’à dire que j’en suis coutumier, ceux que je dois conventionnellement nommer mes chers collègues ne s’étonnent guère d’une telle humeur…. On ne me situe pas volontiers dans cette partie de la société, composée de gens aimables dont on attend, le matin en arrivant, un mot aimable, un sourire affable ou  une plaisanterie. J’ai cependant renoncé depuis longtemps à toute amélioration de mes rapports sociaux. Je suis « ailleurs », concentré sur mon projet. Il est inutile de m’encombrer de rapports humains qui ne m’ont jamais vraiment réussi, même s’ils m’ont sûrement manqué.

Mon avis

Au début, j’ai pensé que c’était un livre de scientifique pour des scientifiques. Je me suis trompée. Le ton est donné dès le début. Une vague impression de lire le journal de grincheux ou du Schtroumpf grognon. C’est édifiant. Un grand râleur qui rejette une société dans laquelle, malgré lui, il essaie de se faire une petite place. De montrer qu’il existe. Ne dit-on pas que râler est un signe d’existence? Nait – on râleur ou le devient – on?

Puis, on découvre un être pétri de rêves. De désirs. D’amour de l’autre. Que lui est-il alors arrivé? Quelle est la place de l’autre dans ce trait de caractère?  Que dire de la timidité dans tout çà? Quel est le rôle de la vie, du quotient intellectuel dans la définition d’un caractère? Ainsi découvre -t-on un homme un brin obsédé.

J’avoue avoir souri à certains passages tant l’humour est fin. D’une profondeur exquise. Cependant, je n’ai pas aimé le fait que les chapitre soient trop condensés. Qu’il n’y ait pas d’espace entre les lignes. Ce qui n’enlève rien à une histoire touchante. Pleine d’humour. Profondément humaine. De Profundis nous fait plonger au plus profond d’un homme. De sa vie. De ses désirs.

Voici un livre vraiment touchant. Il est écrit à la première personne. Ce qui crée rapidement un lien avec le personnage. Un Homme pétri de maladresse. D’humanité sincère et profonde. Il aime l’Humain. Mais, l’Humain ne l’aime pas tant que ça. Un personnage très attachant. Un livre à lire. Vraiment.

 

Ma note 16/20

ISBN 9781515131748  300 p.

Battue – Virginie Vanos – 2013

Quatrième de couverture

De septembre 2000 à mai 2002, Virginie Vanos a été violentée, battue, torturée, humiliée… Mais, aujourd’hui, pour rien au monde, elle ne veut rester confinée dans son statut de victime, c’est pour cela qu’elle a choisi de témoigner… avec ironie et un maximum d’humour…noir.

 

Mon avis

Un sujet très sérieux traité avec beaucoup d’humour. D’auto dérision. Au vu du titre, je m’attendais à sortir les mouchoirs. A hurler en sanglotant à chaque page. Eh bien non. Le récit se fait sur un ton léger, bien que l’histoire, elle, ne le soit pas. Le sujet est actuel. Très actuel.

Une vie chaotique. Orchestrée par une descente aux enfers méthodique. d’abord lente,battue puis de plus en plus précipité. Plus ou moins volontaire. Une vie entre parenthèses. Qui fait réfléchir. Parfois sourire tant l’humour est décapant et l’ironie grinçante.

En lisant Battue!, je m’attendais vraiment à des termes très durs. Ce qui n’est pas le cas. La lecture se fait facilement. J’avoue qu’à certains moments, j’ai presque oublié le thème du roman tant j’ai ri. Je dis bien « presque ». Surtout en lisant les fiches établies sur les différents personnages.

Cependant, en filigrane, la manipulation, les critiques envers le partenaire, les contre-vérités sont présents tout au long du roman.  Ils démontrent bien la difficulté des femmes et des hommes battus à quitter un giron qui n’est plus protecteur. La difficulté à se reconstruire. A ne pas culpabiliser d’avoir accepté de vivre cet enfer. A avoir du mal à accepter son statut de victime.

Battue! est un roman très instructif. Il reste très dur malgré le style léger. Chaque mot est une leçon de survie. De protection précaire. Il faut le lire pour faire voler en éclat les préjugés sur les femmes et les hommes qui subissent ce sort. Ceux pour qui leur foyer n’est plus un abri. Pour qui l’enfer est impossible à relater.

Une lecture fluide. Des mots qui claquent. Résonnent. Sombrent telle la vie de Virginie. Que dis-je? Sa survie. Virginie,  une femme forte. Meurtrie. Rabaissée. Mais combative. Résiliente. Une superbe histoire à partager.

Ma note 17/20

ISBN  9782332551023   Ed. Edilivre 226 p.  Broché 22,50 €

Divine Corruption -Tome 1 Déviance David & Alexandre Rousseau – 2018

4ème de couverture

Que devient-on à notre mort terrestre? Un paradis, un dieu aimant et bienveillant attendant patiemment notre venue, facétie ou vérité? Derrière la beauté se cache parfois la pire des cruautés.

Joseph est un soldat humain tricentenaire, ambitieux, à la recherche d’une opportunité rare, rejoindre la caste céleste. Pour ce faire, il entre au service d’un archange manipulateur et avide de pouvoir qui l’entraîne dans une course pour sa propre survie. Fier et déterminé, il accepte sans hésitation la tâche qui lui est confiée, loin d’imaginer toute la portée de cette décision

 

Mon avis

En ouvrant ce roman, j’ai plongé dans un monde que je n’imaginais pas. J’étais même à des lieues de l’imaginer. Ce qui est sûr, c’est qu’on rentre de plein pied dans l’histoire, dès la première page. Dans l’autre monde. Un monde que l’on souhaite ne jamais connaître. Qui frappe l’esprit dès le départ. L’horreur. Le cauchemar  dans toute sa splendeur. C’est ce qui, bizarrement, rend l’entrée en matière intéressante. La curiosité vous happe et vous fait oublier l’horreur du moment. Cependant, on se rend compte de cette horreur de la situation que très tard dans la lecture tant les mots sont bien choisis et que l’atmosphère n’est pas étouffante.rousseau (2)

Après cette entrée en matière, on entre dans l’histoire dans la foulée. Tout va vite et lentement. La suite de l’histoire se déroule avec beaucoup de beauté, d’imagination. Rien à voir avec le début. Ce qui est surprenant, c’est qu’on se laisse emporter dans cette quête du pouvoir avec presque de la tendresse pour les personnages dont les portraits sont si riches, si complets, si réalistes. Chacun d’entre eux est pourvu d’une âme, d’une ambition terriblement humaine. A tel point que l’on s’identifie à eux naturellement. Même les batailles pourtant si sanglantes sont d’une beauté à couper le souffle.

Les lois au début de chaque chapitre vous promettent un monde différent de celui visité et pourtant si complémentaire. Votre curiosité est, ainsi attisée et vous n’avez qu’une hâte: tout découvrir de ce nouveau monde et de son histoire.divine corruption

Selon moi, les derniers chapitres des romans démontrent les qualités d’un écrivain. Et ici, on est servi. La fin est terriblement tendre, humaine, vivante. C’est d’autant plus beau qu’il s’agit d’un roman écrit à quatre mains. A aucun moment, on ne s’en rend compte. Un seul esprit, une seule histoire. Et quelle histoire! A croire qu’elle a été écrite par des jumeaux monozygotes. Pourtant, bien qu’ils soient frères, David et Alexandre Rousseau ne sont pas jumeaux et encore moins monozygotes. Avec Joseph, La céleste, Thola et les autres, ils nous font passer un excellent moment dans leur monde des cieux.

rousseau (3)J’ai aimé. Que dis-je? j’ai adoré ce roman. Je m’y suis perdue avec bonheur. J’y ai été l’otage admirative et terriblement consentante des personnages, de leur histoire. Je recommencerai avec autant de plaisir. Quand j’ai refermé Divine corruption, mes premiers mots ont été « oh, bon sang, oh mazette ». En général, quand je dis ça, c’est que la bavarde que je suis se retrouve muette de bonheur. Un livre à lire, à conseiller tant il est beau. Tant il est bon. A lire tout simplement

Ma note 19/20

ISBN 9781980500124 – 305 pages – Editions Amazon

Broché 16€

E-Book 4,99€

Points de vente: Amazon KDP Kobo, divinecorruption.fr

Noosphère – Audrey Pleynet – 2017

4ème de couverture

Et s’il suffisait de formuler une question dans son esprit pour en connaître immédiatement la réponse? Acquise par l’humanité du jour au lendemain, cette nouvelle faculté qu’on appelle rapidement Noosphère bouleverse les sociétés: Essor technologique époustouflant, avancées médicales révolutionnaires, effondrement de certains gouvernements corrompus, fin des élites intellectuelles… Au sein du laboratoire du gouvernement français, Inès Amnel tente de percer le mystère de la Noosphère. Malheureusement, s’attaquer à ce phénomène si absolu a des conséquences désastreuses pour le futur de l’humanité. mais, des années plus tard, une anomalie apparaît , qui peut tout remettre en cause. Inès se jure alors de protéger la Noosphère coûte que coûte.

 

Mon avis

J’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce roman. La surprise a été totale et agréable. A ceux qui ne le savent pas, je ne lis jamais les quatrièmes de couverture, ni les résumés. J’aime maintenir le suspens jusqu’au moment où je me plonge dans un livre. Donc, comme je disais, j’ai été ravie par ce beau roman. J’ai adoré et c’est peu dire. Le sujet est tellement actuel en ce début du 21ème siècle et face à l’essor des nouvelles technologies telles que l’Intelligence artificielle, entre autres.Noosphère

Dès les premières pages, Audrey Pleynet nous transporte dans un monde scientifique en douceur. L’ennui n’est jamais au rendez-vous. Le rythme est très soutenu et on se retrouve embarqué, avec bonheur, dans cette intrigue, sans même s’en rendre compte tant le style est tout en subtilité.

Les questions fusent. Noosphère nous questionne en même temps que Inès. Le monde est-il prêt à recevoir des connaissances d’une telle importance? Ces connaissances peuvent-elles être mises entre toutes les mains? Quelles conséquences pour l’Humanité?

Audrey Pleynet.txtLa plume est légère, naturelle et toute en sensibilité. L’âme humaine est décortiquée et mise à nu, ainsi que la relation humaine. La lecture se fait sans difficultés. Dès la première ligne, l’attention est captivée et l’on a du mal à lâcher ce roman. Eh oui, Messieurs-Dames, Je vous préviens: Noosphère se lit d’une traite. Il n’y a pas de temps mort. Le suspens est présent dès la première ligne et dure jusqu’à la dernière. Le dénouement nous tient en haleine et en refermant Noosphère, on se rend compte qu’on a retenu notre souffle tant la finale était en apothéose. Ce roman est digne des plus grands films d’action américains.

N’hésitez pas. Si vous avez envie de suspens, d’intrigue, de lecture agréable et rythmée, je vous conseille NOOSPHERE. Audrey Pleynet vous fera passer un agréable moment en compagnie d’Inès, Hervé, Matt, Francis et les autres. Vous ne le regretterez pas.

Ma note 18/20

Noosphère – ISBN 9781521884416 – septembre 2017 – Amazon

format Kindle: 2, 99€

Format Broché 14,99€